MDPH 31 Maison Départementale des Personnes Handicapées

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Haute Garonne, chacun est important

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Quand le trouble du sommeil engendre la maladie d’Alzheimer…
Mauvaise nouvelle pour les ronfleurs invétérés. Selon une étude américaine publiée dans la revue « Neurologie », les personnes touchées par ce fléau, notamment les hommes, risqueraient de développer, à long terme, la plus redoutée des maladies cognitives : Alzheimer. Pour expliciter leurs conclusions assez effrayantes, les chercheurs décrivent le processus de déclenchement. Lors de son sommeil troublé, le dormeur ronfleur crée des apnées du sommeil, privant ainsi son cerveau de sommeil, et entrainant une précocité de la maladie d’Alzheimer. Les chiffres fournis par les spécialistes viennent corroborer cette observation inquiétante, notamment l’âge. Chez les ronfleurs, la pathologie surviendrait dès l’âge de 77 ans, contre 90 ans en moyenne. D’où l’importance de consulter son médecin en cas de trouble du sommeil qui peut entrainer d’autres dysfonctionnements comme le diabète, le surpoids, les difficultés cardiaques. En France, 8% de la population est concernée par ces difficultés du sommeil ; un pourcentage a priori modeste qui représente, pourtant, des millions de personnes. Bémol rassurant, les chercheurs précisent qu’il n’existe aucune automaticité entre troubles du sommeil et développement de la maladie d’Alzheimer… On respire mieux !
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/les-ronfleurs-chroniques-presenteraient-des-symptomes-d-alzheimer-precoces_1672479.html

Vaccination et autisme : aucun rapport !
Contrairement à une idée assez largement répandue dans les familles concernées par des cas d’autisme, les vaccins n’entrainent pas forcément des risques accrus de cette pathologie. Le contraire se vérifiant plutôt. En tout cas, telles sont les conclusions d’une étude menée par les scientifiques américains du Lewin Group à Falls Church en Virginie, et publiée dans le « Journal of the Américan Médical Association ». Pour procéder à leur démonstration, ces spécialistes de l’autisme ont utilisé un panel de 95 000 enfants dont certains frères et sœurs sont atteints d’autisme. Résultat : Aucune relation avec les vaccinations contre la rougeole, les oreillons et la rubéole n’a été constatée. Pourtant, les doutes persistent, et là se joue l’historique lutte entre la croyance et la science… Et, il faut bien l’admettre, la science gagne toujours à la fin ! Une bonne nouvelle pour les parents inquiets face à la perspective de vacciner leurs enfants. Un scepticisme observable, et grandissant, dans beaucoup familles, alors que cette pratique médicale préventive a prouvé son efficience. Aujourd’hui, la France ne connait plus, par exemple, de cas de poliomyélites grâce à la vaccination dès la petite enfance.
http://www.20minutes.fr/sante/1593891-20150423-autisme-nouvelle-etude-confirme-absence-lien-entre-troubles-vaccins

Quand l’addiction au casque à fond rend sourd
Une génération de sourds et de malentendants liée à un gout immodéré pour la musique à fond dans les casques est-elle en préparation ? En tout cas, telles sont les craintes des otorhinolaryngologistes (ORL), alarmés de voir de jeunes patients, de 15 à 30 ans, atteints de déficiences auditives précoces. Tous conscients des dégâts occasionnés, mais addicts à la pratique du casque au maximum sonore. Conséquence, des auditions défectueuses, des acouphènes, des bourdonnements et des tympans perforés. A ces derniers, les médecins donnent un conseil probant : « écouter un morceau d'abord dans les transports, puis l'écouter au même volume dans sa chambre ». Reste la seule question qui vaille : Ecouter la musique rend-il sourd ? A cette interrogation, la réponse n’est pas tranchée, car tout est question de temps passé le casque sur les oreilles et à quel niveau d’exposition.
http://www.ouest-france.fr/semaine-du-son-jeunes-et-musique-prepare-des-generations-de-sourds-3097324

Plan national maladies neurodégénératives 2014-2019 : Premiers constats
Avec les cancers, les pathologies neurodégénératives représentent les pathologies les plus inquiétantes pour le public. Il n’est qu’à voir l’intérêt que suscitent les questions liées aux maladies de Parkinson et d’Alzheimer pour s’en convaincre. Ce constat, Le professeur Michel Clanet, ancien chef du pôle neurosciences au CHU de Toulouse, et président du comité de suivi du plan national maladies neurodégénératives 2014-2019 l’observe au quotidien. Quand on évoque avec lui le sujet fort du moment, « Alzheimer », le spécialiste répond que cette question s’impose dans les médias ; et surtout, « on touche plus le public en parlant du 4e plan Alzheimer plutôt que du plan maladies neurodégénératives. C'est vrai que la maladie d'Alzheimer touche aujourd'hui plus de 800 000 personnes en France et que le vieillissement de la population a augmenté son incidence, mais la maladie de Parkinson aussi est en augmentation ». Une réalité saillante que la société doit prendre en charge, car ce type de pathologies ira crescendo suivant la courbe de vieillissement de la population. Déjà, l’Europe a investi 800 milliards d’euros pour ces pathologies, contre 300 000 pour le cancer, ce qui n’empêche pas le professeur Clanet de lancer : « La recherche en neurosciences représente 20 % de la recherche toutes maladies confondues. On peut mieux faire ! »
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/28/2000608-michel-clanet-toulouse-a-un-role-a-jouer.html

Quelques conseils face à une personne victime d’un AVC
L’accident vasculaire cérébral se distingue chez une personne par différents troubles comme des difficultés dans l’usage de la parole, la déformation des traits du visage, l’atteinte des membres qui vont jusqu’à la paralysie. Pourtant, les premiers signes peuvent apparaitre insignifiants comme un soudain mal de tête en continu ; jusqu’à ce qu’advienne l’accident proprement dit, et souvent irréversible. D’où l’importance de bien détecter un début d’AVC en parlant avec la victime, en évoquant son quotidien pour saisir l’ampleur de l’incident. Dans ces cas-là, le corps médical conseille d’appeler le SAMU qui indiquera les premiers réflexes à avoir comme l’installation de la victime en position latérale de sécurité.
http://www.20minutes.fr/societe/353637-comment-reconnaitre-accident-vasculaire-cerebral


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