MDPH 31 Maison Départementale des Personnes Handicapées

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Haute Garonne, chacun est important

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45 ans… Et les neurones se meurent 
Le potentiel intellectuel  des humains diminue avec l’âge. Au-delà de cette lapalissade, des chercheurs ont découvert que dès 45 ans les capacités intellectuelles diminueraient ; une étude réalisée par l’Inserm et l’University College de Londres. Selon ces deux institut « les performances cognitives, sauf pour les tests de vocabulaire, déclinent d'autant plus rapidement que les gens sont plus âgés ». Ainsi, une enquête scientifique menée sur 7.000 hommes et femmes de 45 à 70 ans, testés durant 10 ans, par des exercices de mémoire, de vocabulaire et de compréhension appuie leur démonstration. A noter qu’un régime alimentaire sain, la pratique d’une activité physique régulière et d’activités stimulantes pour notre cerveau, limiterait les risques de développer une démence. Tous à la lecture et au sport !

Fin du macaron GIG 
Le macaron GIG est désormais remplacé par la carte européenne de stationnement pour personnes handicapées. Les personnes titulaires du macaron GIG peuvent utiliser leur carte jusqu'à ce que la fin de validité du document. Ce changement fait suite au décret n°2005-1766 du 30 décembre 2005 qui donnait un délai de cinq ans, à compter du 31 décembre 2005, pour demander le remplacement du macaron détenu par son titulaire à titre permanent. Pour les titulaires du macaron GIG à durée déterminée, il faut demander, à la mdph, le remplacement de ce titre par la carte de stationnement 4 mois avant l'expiration de la validité du macaron. Plus d’informations http://informations.handicap.fr/art-droit-stationnement--555.php

Augmentation de l'AAH… Pas des compléments
Bonne nouvelle pour les titulaires de l’allocation adulte handicapé (AAH), le montant mensuel de l'AAH s’élève à 727,61€ depuis 1er avril 2011. Une autre augmentation interviendra le 1er septembre 2011 qui fixera cette allocation à 743,62€. En revanche, les compléments de ressources demeurent à 179,31€,  et la majoration pour la vie autonome à 104,77€.

Handicap et sexualité : Des députés sceptiques
Les députés ne facilitent pas la vie sexuelle des personnes handicapées en estimant qu’une aide tarifée s’apparenterait à de la pure prostitution. S’ils acceptent d’envisager de telles pratiques, c’est à condition que la prestation intime s’effectue à titre gracieux. Cette condition précisée dans un rapport sur la prostitution risque bien de compliquer l’accès à la sexualité des personnes les plus lourdement handicapées. Cette assistance à dimension sanitaire et sociale risque de créer de nombreuses limites et frustrations. Sauf à adapter les services de type à la  PCH pour favoriser la généralisation de l’aide sexuelle en faveur des handicapé-e-s.

Les handicapés encore discriminés
Aujourd’hui  en France, les personnes d’origine étrangère et les handicapés sont les populations les plus discriminées selon  les chiffres de la Halde, avec respectivement 29% et 17% des plaintes totales auprès cette institution. Les domaines de réclamation concernent d’abord, et de loin, l’emploi, suivi des services public et privé. Des situations plus systématiquement dénoncées par les victimes depuis 2004. Ce qui fait dire au président de la Halde, Eric Molinier, que « le sentiment de résignation des victimes régresse puisque les saisines sont en constante augmentation, passant de 1.410 réclamations en 2005 à 12.467 en 2010 (+18% par rapport à 2009)".

FNATH solidaire et polyglotte
Heureuse disposition de la Fédération Nationale des Accidentés du Travail et Handicapées (FNATH) qui vient de mettre ligne, sur son site Internet, une page en version multilingue orientée vers les travailleurs immigrés et émigrés.  Une initiative destinée à les informer de leurs droits à la couverture sociale globale (maladie, accidents, grossesse) et juridique. Plus d’infos sur le site de la FNATH.

Complément de revenus… et d’autonomie
En droit à la prestation du handicap, une distinction peut-elle être assimilée à une discrimination ? La Cour de cassation vient d’exprimer un avis qui risque de faire grincer quelques dents chez les personnes handicapées : Le complément de ressources ne peut être accordé si le demandeur partage son habitat avec un tiers appartenant à sa famille ou pas. La haute juridiction précise que cette prestation est destinée à favoriser l’autonomie dans le cadre d’un logement indépendant.

Bienvenue à la MDPH Mayotte
Enfin, Mayotte, lointain territoire français d’outre-mer, dispose depuis cet été d’une MPH (Maison départementale des handicapées) après avoir confirmé par référendum son attachement à la France. Aujourd’hui, l’île de l’archipel des Comores est en phase accélérée de départementalisation. En attendant, cette nouvelle structure dédiée à l’aide aux personnes en situation de handicap sera dirigée conjointement par le Conseil général et la Préfecture. Lire document officiel

A quand la PCH après 60 ans ?
Pourquoi le droit à la prestation de compensation du handicap (PCH) ne serait-il attribué qu'aux personnes dont le handicap a été reconnu avant 60 ans tel un couperet ? Cette question, la Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CFPSAA, ex CNPSAA) compte bien la soumettre au Conseil d'État. L'association rappelle que cette limite d'âge, prévue par la loi du 11 février 2005,  devait prendre fin en... 2010. Or cette disposition continue de s'appliquer. En saisissant la plus haute autorité administrative, la CPFSAA veut  faire entendre la voix de toutes les personnes atteintes d'un handicap après 60 ans et privées de PCH. Lire l'article

L'APAJH en appelle à la Halde
L'APAJH ne décolère pas contre l'Etat en dénonçant "l'exclusion de l'école, du travail, de l'accès à l'espace public, de l'accès aux soins, compromet tout projet de vie autonome auquel les personnes en situation de handicap aspirent légitimement". L'associaton constate le désengagement progressif des autorités publiques nationales qui, contrairement aux promesses faites, créeraient "une citoyenneté à deux vitesses au nom d'"arbitrages budgétaires".
Dans un article publié sur son site Internet, L'APAJH annonce sa décision de se tourner vers la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) pour faire constater ce qu'elle considère comme des discriminations inacceptables. Et les griefs sont nombreux comme le projet de dérogation à l'accessibilité des bâtiments neufs, la faiblesse des moyens et des actions pour l'emploi des personnes handicapées. Dans ce tableau peu flatteur, l'APAJH reconnait cependant que le sort des personnes en situation de handicap s'améliore grâce aux dispositions inscrites dans la loi du 11 février 2005.

L'AAH sous surveillance
Les bénéficiaires de l’Allocation adulte handicapé (AAH) sont désormais soumis aux mêmes conditions de contrôle que les titulaires du RSA. A savoir, un calcul trimestriel de leurs revenus destiné à ajuster leurs droits. En pratique, Les bénéficiaires recevront en avril une déclaration sur laquelle ils devront mentionner les revenus perçus de janvier à mars inclus. Une décision gouvernementale prise par Xavier Darcos, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, et donc en charge des personnes handicapées. Au-delà du fond, les associations s’interrogent sur cette initiative unilatérale et sans concertation avec elles. Même le Conseil national consultatif des personnes handicapées n’a pas été tenu informé de ce changement. Cette nouvelle disposition a pris effet dès le 1er janvier 2010.

Aide à la mutuelle complémentaire :
Dans le cadre de la nouvelle disposition visant à réformer l’aide à l’acquisition d’une mutuelle santé complémentaire, le ministère de la Santé lance le chèque d’Acquisition d’une Complémentaire Santé (A.C.S). Cette aide est destinée aux personnes dont le revenu se situe entre 606 et 727.25 euros. Les titulaires de l’AAH qui n’en bénéficient pas peuvent y prétendre. L’aide accordée peut atteindre au maximum 400 euros en fonction de l’âge de la personne concernée et de sa situation familiale. Le formulaire est à retirer à la CPAM ou sur le site de la Internet de la CPAM. www.ameli.fr/assures

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